La commune de Meylan délivre des passeports biométriques. La procédure à suivre est particulière, ne tenez donc pas compte des modalités nationales présentées.
Le bénéfice du congé de mobilité est ouvert aux salariés concernés par une procédure de licenciement économique, dans les conditions suivantes :
L'accord collectif précise les conditions que doit remplir les salariés pour en bénéficier.
La durée du congé est fixée par l'accord collectif.
Les périodes de travail proposées aux salariés peuvent être accomplies au sein ou en dehors de l'entreprise qui a proposé le congé de mobilité.
Elles peuvent prendre la forme soit d'un CDD (lorsqu'elles concernent des contrats conclus au titre de la politique de l'emploi, tels que le contrat unique d'insertion), soit d'un CDI. Lorsque la période de travail prend la forme d'un CDD, le congé de mobilité est suspendu et reprend à l'issue du contrat pour la durée restant à courir.
Les périodes de travail proposées aux salariés peuvent être accomplies au sein ou en dehors de l'entreprise qui a proposé le congé de mobilité.
Elles peuvent prendre la forme soit d'un CDD (lorsqu'elles concernent des contrats conclus au titre de la politique de l'emploi, tels que le contrat unique d'insertion), soit d'un CDI. Lorsque la période de travail prend la forme d'un CDD, le congé de mobilité est suspendu et reprend à l'issue du contrat pour la durée restant à courir.
Le congé de mobilité est pris pendant la période de préavis du salarié. Dans ce cas, le salarié est dispensé d'exécuter le préavis.
Lorsque la durée du congé excède la durée du préavis, le terme du préavis est reporté jusqu'à la fin du congé.
Le congé de mobilité est pris pendant la période de préavis du salarié. Dans ce cas, le salarié est dispensé d'exécuter le préavis.
Lorsque la durée du congé excède la durée du préavis, le terme du préavis est reporté jusqu'à la fin du congé.
Outre les conditions d'accès au congé, l'accord collectif détermine les points suivants :
Outre les conditions d'accès au congé, l'accord collectif détermine les points suivants :
Si le salarié accepte la proposition de congé de mobilité, son contrat de travail est rompu d'un commun accord avec son employeur à l'issue du congé.
L'employeur n'a plus l'obligation de lui proposer un congé de reclassement.
Si le salarié accepte la proposition de congé de mobilité, son contrat de travail est rompu d'un commun accord avec son employeur à l'issue du congé.
L'employeur n'a plus l'obligation de lui proposer un congé de reclassement.
Lorsque le congé de mobilité est effectué pendant la durée du préavis, le salarié perçoit son salaire habituel.
Si le congé se prolonge au-delà de la durée du préavis, la rémunération est fixée au minimum à 65% de la rémunération brute moyenne des 12 derniers mois, sans pouvoir être inférieure à 85% du SMIC.
La rémunération versée est exonérée de cotisations sociales au maximum pendant les 9 premiers mois du congé, sauf en ce qui concerne la contribution sociale généralisée (CSG) et la de contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS).

articles L1233-77 à L1233-83