La commune de Meylan délivre des passeports biométriques. La procédure à suivre est particulière, ne tenez donc pas compte des modalités nationales présentées.
Assemblée de parents ou de toutes personnes qualifiées, chargée sous la présidence du juge des tutelles, d'autoriser certains actes importants accomplis au nom du mineur ou du majeur sous tutelle
Un enfant qui a été remis ou recueilli par le service de l’aide sociale à l’enfance (Ase), depuis plus de 2 mois, a la qualité de pupille de l’État.
Il peut s’agir de l’une des situations suivantes :
La décision d'admission est prise par le président du Conseil général.
Un procès-verbal de remise est établi.
L'enfant est alors admis provisoirement en qualité de pupille de l'État (pendant un délai de 2 mois ou 6 mois). Cette admission provisoire permet au parent de reprendre l'enfant immédiatement et sans aucune formalité par le parent qui l'avait confié au service.
Le ou les parents ont la possibilité de reprendre leur enfant dans un délai de 2 mois.
Le délai est de 6 mois lorsque ce n'est pas le parent qui a remis l'enfant au service de l'Ase.
La restitution doit être acceptée ou refusée par le tuteur ou le conseil de famille.
En cas de refus de restitution de l'enfant par le tuteur ou le conseil de famille, les parents peuvent saisir le tribunal de grande instance.
Le pupille de l'État fait l'objet d'un projet d'adoption simple ou plénière .
Ce projet est défini par le tuteur avec l'accord du conseil de famille.
L'enfant pupille de l'État peut être adopté soit :
L'enfant n'est pas adoptable lorsque le tuteur démontre que la mesure de l'adoption n'est pas adaptée à l'enfant (par exemple : le tuteur peut décider du maintien des liens avec la famille d'origine, dans l'intérêt de l'enfant).

Articles L224-1 à L224-11