La commune de Meylan délivre des passeports biométriques. La procédure à suivre est particulière, ne tenez donc pas compte des modalités nationales présentées.
Personne physique ou morale établie dans un pays de l'Union européenne et qui offre un service temporaire contre rémunération, dans un autre pays membre et dans les mêmes conditions que celles imposées par ce pays à ses nationaux
Profession dont l'exercice est subordonné à la possession d'un diplôme ou à une autre condition formelle de qualification
Le citoyen européen ou suisse, qui souhaite s'installer et travailler en France, doit être muni d'une carte d'identité ou d'un passeport en cours de validité.
Il peut exercer toute activité économique, salariée ou non salariée (sauf certains emplois publics et, pour les professions réglementées, sous réserve de remplir les conditions d'exercice).
Il n'est pas obligé de détenir un quelconque titre, de séjour ou de travail.
Toutefois, s'il désire obtenir une carte de séjour, il peut déposer une demande.
Dans tous les cas (demande ou non de titre de séjour), il doit pouvoir prouver qu'il entre dans la catégorie des "travailleurs" pendant les 5 premières années de son séjour.
Le salarié doit être en mesure de présenter une déclaration d'engagement établie par son employeur ou un contrat de travail.
Le non-salarié doit pouvoir fournir tout document prouvant l'existence et le caractère durable de son activité (inscription au registre du commerce et des sociétés, au répertoire des métiers...).
Le prestataire de services doit pouvoir présenter tout document commercial (contrat de sous-traitance, contrat de prestation, ordres de service...).
Le citoyen bulgare ou roumain, qui souhaite exercer une activité professionnelle (salariée ou non salariée) en France, doit posséder une carte de séjour.
Il existe une exception pour le jeune titulaire d'un diplôme au moins équivalent au master obtenu en France. Il peut travailler librement en France sans titre de séjour ni autorisation de travail.
Le citoyen bulgare ou roumain, qui souhaite exercer une activité professionnelle (salariée ou non salariée) en France, doit posséder une carte de séjour.
Il existe une exception pour le jeune titulaire d'un diplôme au moins équivalent au master obtenu en France. Il peut travailler librement en France sans titre de séjour ni autorisation de travail.
Pendant ses 5 premières années en France, le travailleur salarié est aussi soumis à autorisation de travail sauf exception.
La demande d'autorisation de travail doit être faite, au préalable, par l'employeur.
Elle est instruite par l'unité territoriale de la direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (Direccte), géographiquement compétente. Ce service vérifie, notamment, la situation de l'emploi dans la profession pour laquelle la demande est déposée.
En cas d'avis favorable sur l'autorisation de travail, le travailleur reçoit une carte de séjour mention UE - toutes activités professionnelles. Cette carte, qui est remise par la préfecture, lui permet de travailler.
Toutefois, pour l'accès à 291 métiers, le travailleur bulgare ou roumain bénéficie d'une procédure d'autorisation de travail facilitée. Pour ces métiers dits en tension, la situation de l'emploi, qui est le critère de délivrance de l'autorisation de travail le plus difficile à remplir, n'est pas opposée. Parmi la liste de ces métiers, fixée par arrêté, on trouve par exemple ceux de coiffeur, boulanger, pâtissier, cuisinier, maçon, serveur, électricien, téléconseiller, médecin (généraliste et spécialisé) ou aide-soignant.
Pendant ses 5 premières années en France, le travailleur salarié est aussi soumis à autorisation de travail sauf exception.
La demande d'autorisation de travail doit être faite, au préalable, par l'employeur.
Elle est instruite par l'unité territoriale de la direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (Direccte), géographiquement compétente. Ce service vérifie, notamment, la situation de l'emploi dans la profession pour laquelle la demande est déposée.
En cas d'avis favorable sur l'autorisation de travail, le travailleur reçoit une carte de séjour mention UE - toutes activités professionnelles. Cette carte, qui est remise par la préfecture, lui permet de travailler.
Toutefois, pour l'accès à 291 métiers, le travailleur bulgare ou roumain bénéficie d'une procédure d'autorisation de travail facilitée. Pour ces métiers dits en tension, la situation de l'emploi, qui est le critère de délivrance de l'autorisation de travail le plus difficile à remplir, n'est pas opposée. Parmi la liste de ces métiers, fixée par arrêté, on trouve par exemple ceux de coiffeur, boulanger, pâtissier, cuisinier, maçon, serveur, électricien, téléconseiller, médecin (généraliste et spécialisé) ou aide-soignant.
Sont dispensés d'autorisation de travail les salariés :
Sont dispensés d'autorisation de travail les salariés :
Le citoyen bulgare ou roumain peut exercer l'activité non salariée de son choix en France, dans les mêmes conditions que les Français.
Il doit accomplir les mêmes formalités et répondre aux mêmes exigences d'aptitude ou de qualifications.
Avant de commencer son activité, il doit demander en préfecture une carte de séjour mention UE - toutes activités professionnelles sauf salariées.
Le citoyen bulgare ou roumain peut exercer l'activité non salariée de son choix en France, dans les mêmes conditions que les Français.
Il doit accomplir les mêmes formalités et répondre aux mêmes exigences d'aptitude ou de qualifications.
Avant de commencer son activité, il doit demander en préfecture une carte de séjour mention UE - toutes activités professionnelles sauf salariées.
Le citoyen bulgare ou roumain peut venir en France pour réaliser une prestation de services ou une prestation pour compte propre pendant plus de 3 mois.
Auparavant, il doit demander une carte de séjour UE - prestataire de services en préfecture.
Le citoyen bulgare ou roumain peut venir en France pour réaliser une prestation de services ou une prestation pour compte propre pendant plus de 3 mois.
Auparavant, il doit demander une carte de séjour UE - prestataire de services en préfecture.

Articles L121-1, L121-2, R121-10 et R121-16





Annexe 3
Pays de l'Espace économique européen (EEE)
Situation de l'emploi opposable aux étrangers en France
L'administration peut refuser une autorisation de travail à un étranger, si elle estime que le niveau de chômage est trop important.
Le refus doit être motivé par des données statistiques précises et se limiter au seul emploi demandé.