La commune de Meylan délivre des passeports biométriques. La procédure à suivre est particulière, ne tenez donc pas compte des modalités nationales présentées.
Décision judiciaire autorisant l'exécution forcée en France d'une décision rendue par une juridiction étrangère ou une juridiction arbitrale
L'adoption simple ne permet pas à l'enfant adopté d'acquérir automatiquement la nationalité française.
L'enfant, qui a fait l'objet d'une adoption simple par un Français et qui souhaite acquérir la nationalité française, doit la demander en faisant une déclaration.
Il doit résider en France au moment de la déclaration (sauf s'il s'agit d'un enfant adopté par un Français qui n'a pas sa résidence habituelle en France).
Si l'adoption a été prononcée à l'étranger, l'acte qui la constate doit avoir fait l'objet d'une décision d' exequatur en France.
L'adoptant doit avoir été Français à la date de l'adoption, mais peu importe qu'il soit devenu étranger par la suite.
À savoir : les enfants qui ont fait l'objet d'une adoption plénière par un Français sont français par filiation . Ils sont considérés comme français dès leur naissance et n'ont pas à réclamer cette qualité.
À savoir : les enfants qui ont fait l'objet d'une adoption plénière par un Français sont français par filiation . Ils sont considérés comme français dès leur naissance et n'ont pas à réclamer cette qualité.
L'enfant confié au service de l'aide sociale à l'enfance (ASE) peut également solliciter la nationalité française par déclaration.
Il doit avoir été pris en charge depuis au moins 3 ans par l'ASE résider en France au moment de sa déclaration.
Cette prise en charge par l'ASE peut notamment concerner les mineurs isolés en France (les mineurs arrivés en France sans leurs parents) et les enfants de parents étrangers en situation irrégulière, qui ont été confiés à l'ASE par décision du juge des enfants ou par les parents eux-mêmes.
Cet enfant peut réclamer la nationalité française par déclaration, à condition d'avoir été élevé par un Français depuis au moins 5 ans et résider en France au moment de sa déclaration.
Cet enfant peut réclamer la nationalité française par déclaration, à condition d'avoir été élevé par un Français depuis au moins 5 ans et résider en France au moment de sa déclaration.
L'enfant recueilli en France et élevé dans des conditions qui lui ont permis de recevoir, pendant au moins 5 ans une formation française par un organisme public ou privé (hors service d'ASE), peut réclamer la nationalité française par déclaration.
Il doit résider en France au moment de sa déclaration.
L'enfant recueilli en France et élevé dans des conditions qui lui ont permis de recevoir, pendant au moins 5 ans une formation française par un organisme public ou privé (hors service d'ASE), peut réclamer la nationalité française par déclaration.
Il doit résider en France au moment de sa déclaration.
La déclaration doit être souscrite auprès du greffier en chef du tribunal d'instance du domicile du déclarant compétent en matière de nationalité et, à Paris, auprès du pôle de la nationalité française de Paris.
Le jeune peut réclamer la nationalité française jusqu'à ses 18 ans.
À la date de sa majorité, s'il n'est pas né en France et ne remplit pas les conditions d'acquisition automatique de la nationalité française , il ne pourra devenir Français qu'en déposant un dossier de demande de naturalisation .
Avant les 16 ans de l'enfant, les parents adoptifs, ou la personne exerçant l'autorité parentale sur un enfant recueilli, peuvent faire la déclaration au nom de l'enfant.
Dès l'âge de 16 ans, l'enfant peut faire la déclaration lui-même, sans autorisation parentale.
À ces pièces, le déclarant doit, selon sa situation, joindre les pièces complémentaires ci-dessous. Se renseigner auprès du greffe du tribunal avant de se déplacer.
À ces pièces, le déclarant doit, selon sa situation, joindre les pièces complémentaires ci-dessous. Se renseigner auprès du greffe du tribunal avant de se déplacer.
Attention : tous les documents rédigés en langue étrangère doivent être accompagnés de leur traduction par un traducteur agréé (ou habilité à intervenir auprès des autorités judiciaires ou administratives d'un autre pays de l'Espace économique européen ou suisses). Les traductions doivent être produites en original (pas de photocopies).
Attention : tous les documents rédigés en langue étrangère doivent être accompagnés de leur traduction par un traducteur agréé (ou habilité à intervenir auprès des autorités judiciaires ou administratives d'un autre pays de l'Espace économique européen ou suisses). Les traductions doivent être produites en original (pas de photocopies).
Après remise des pièces nécessaires, le greffier en chef du tribunal d'instance délivre au déclarant un récépissé.
Le greffier en chef dispose d'un délai de 6 mois pour enregistrer la déclaration ou refuser de l'enregistrer .
À défaut de décision dans ce délai, la déclaration est considérée comme enregistrée. Une copie de la déclaration est remise au déclarant revêtue de la mention de l'enregistrement.
En cas de refus, la décision doit être motivée. Elle peut être contestée devant le tribunal de grande instance du domicile, pendant un délai de 6 mois à compter de sa notification.

Articles : 21, 21-12 et 26 à 26-5

Articles : 10 à 12, 16 et 29 à 34