La commune de Meylan délivre des passeports biométriques. La procédure à suivre est particulière, ne tenez donc pas compte des modalités nationales présentées.
Acte juridique par lequel il est mis fin à une situation créant un obstacle. Par exemple, saisie, hypothèque.
Lorsqu'une personne est hospitalisée pour troubles mentaux avec son consentement, elle est considérée comme étant en soins psychiatriques libres. Elle dispose des mêmes droits et libertés qu'un malade hospitalisé pour une autre cause, notamment celui de s'adresser au praticien ou à l'équipe médicale de son choix.
La demande de soins est faite par une personne de la famille ou une personne agissant dans l'intérêt du malade.
L'hospitalisation sur demande d'un tiers ne peut être réalisée que si :
La demande doit être manuscrite, signée et datée par la personne qui la formule, comporter les nom, prénom, profession, âge et domicile du demandeur et du malade et préciser les relations qui les unissent.
Elle doit être accompagnée de 2 certificats datant de moins de 15 jours qui constatent l'état mental du patient et la nécessité de l'hospitalisation.
Le directeur de l'établissement informe le procureur de la République compétent pour son établissement et celui du lieu de résidence du malade.
La demande de soins est faite par une personne de la famille ou une personne agissant dans l'intérêt du malade.
L'hospitalisation sur demande d'un tiers ne peut être réalisée que si :
La demande doit être manuscrite, signée et datée par la personne qui la formule, comporter les nom, prénom, profession, âge et domicile du demandeur et du malade et préciser les relations qui les unissent.
Elle doit être accompagnée de 2 certificats datant de moins de 15 jours qui constatent l'état mental du patient et la nécessité de l'hospitalisation.
Le directeur de l'établissement informe le procureur de la République compétent pour son établissement et celui du lieu de résidence du malade.
Sur le fondement d'un certificat médical circonstancié émanant d'un psychiatre, le préfet prononce par arrêté l'admission en soins psychiatriques des personnes dont les troubles mentaux nécessitent des soins, compromettent la sûreté des personnes ou portent gravement atteinte à l'ordre public.
Avant l'expiration d'un délai de 15 jours, il doit saisir le juge de la détention et des libertés. En cas de saisine après ce délai, le juge constate que la mainlevée de l'hospitalisation est acquise.
Sur le fondement d'un certificat médical circonstancié émanant d'un psychiatre, le préfet prononce par arrêté l'admission en soins psychiatriques des personnes dont les troubles mentaux nécessitent des soins, compromettent la sûreté des personnes ou portent gravement atteinte à l'ordre public.
Avant l'expiration d'un délai de 15 jours, il doit saisir le juge de la détention et des libertés. En cas de saisine après ce délai, le juge constate que la mainlevée de l'hospitalisation est acquise.
Une personne faisant l'objet de soins psychiatriques à la demande d'un tiers ou sur décision du préfet peut être prise en charge :
Dans ce dernier cas, un programme de soins est établi par un psychiatre de l'établissement d'accueil qui participe à la prise en charge de la personne. Ce programme définit les types de soins, les lieux de leur réalisation et leur périodicité. L'avis de la personne est recueilli au cours d'un entretien qui précède l'élaboration du programme dans la mesure où son état le permet.
Une personne faisant l'objet de soins psychiatriques à la demande d'un tiers ou sur décision du préfet peut être prise en charge :
Dans ce dernier cas, un programme de soins est établi par un psychiatre de l'établissement d'accueil qui participe à la prise en charge de la personne. Ce programme définit les types de soins, les lieux de leur réalisation et leur périodicité. L'avis de la personne est recueilli au cours d'un entretien qui précède l'élaboration du programme dans la mesure où son état le permet.
Lorsqu'une personne est admise, sans consentement, en soins psychiatriques, elle fait l'objet d'une période d'observation et de soins initiale sous forme d'hospitalisation complète.
Dans les 24 heures de l'admission, elle doit être examinée par un psychiatre qui établit un certificat médical constatant son état mental et confirme ou non la nécessité de maintenir les soins.
Dans les 72 heures suivant l'admission, un nouveau certificat doit être établi et le psychiatre détermine, si nécessaire, le programme de soins.
L'hospitalisation complète ne peut se poursuivre sans que le juge des libertés et de la détention n'ait statué sur cette mesure dans un délai de 15 jours à compter de l'admission.
Lorsqu'une personne est admise, sans consentement, en soins psychiatriques, elle fait l'objet d'une période d'observation et de soins initiale sous forme d'hospitalisation complète.
Dans les 24 heures de l'admission, elle doit être examinée par un psychiatre qui établit un certificat médical constatant son état mental et confirme ou non la nécessité de maintenir les soins.
Dans les 72 heures suivant l'admission, un nouveau certificat doit être établi et le psychiatre détermine, si nécessaire, le programme de soins.
L'hospitalisation complète ne peut se poursuivre sans que le juge des libertés et de la détention n'ait statué sur cette mesure dans un délai de 15 jours à compter de l'admission.
L'hospitalisation prend fin :
L'hospitalisation prend fin :
La personne hospitalisée pour soins psychiatriques dispose du droit :
Si le médecin constate que cette personne doit être protégée, il en fait la déclaration au procureur de la République compétent pour l'établissement afin de la placer sous sauvegarde de justice .
La personne hospitalisée pour soins psychiatriques dispose du droit :
Si le médecin constate que cette personne doit être protégée, il en fait la déclaration au procureur de la République compétent pour l'établissement afin de la placer sous sauvegarde de justice .
Les personnes hospitalisées sans leur consentement peuvent bénéficier de sorties de courte durée (12 heures maximum) pour motif thérapeutique ou pour effectuer des obligations administratives ou légales.
En cas d'hospitalisation à la demande de tiers, l'autorisation est accordée par le directeur de l'établissement après avis favorable du psychiatre responsable.
En cas d'hospitalisation sur décision du préfet, le directeur doit lui transmettre les éléments d'information.
Le préfet donne son accord ou peut s'opposer à la sortie.
La personne est accompagnée par un ou plusieurs membres du personnel de l'établissement, par un membre de sa famille ou la personne de confiance qu'elle a désignée.
Les personnes hospitalisées sans leur consentement peuvent bénéficier de sorties de courte durée (12 heures maximum) pour motif thérapeutique ou pour effectuer des obligations administratives ou légales.
En cas d'hospitalisation à la demande de tiers, l'autorisation est accordée par le directeur de l'établissement après avis favorable du psychiatre responsable.
En cas d'hospitalisation sur décision du préfet, le directeur doit lui transmettre les éléments d'information.
Le préfet donne son accord ou peut s'opposer à la sortie.
La personne est accompagnée par un ou plusieurs membres du personnel de l'établissement, par un membre de sa famille ou la personne de confiance qu'elle a désignée.
La personne hospitalisée a accès à son dossier médical. Toutefois, si l'hospitalisation est intervenue sans son consentement, le médecin peut demander que la consultation intervienne en présence d'un confrère.
Si elle refuse cette présence, la personne hospitalisée peut déposer un recours devant la commission départementale des hospitalisations psychiatriques.
La personne hospitalisée a accès à son dossier médical. Toutefois, si l'hospitalisation est intervenue sans son consentement, le médecin peut demander que la consultation intervienne en présence d'un confrère.
Si elle refuse cette présence, la personne hospitalisée peut déposer un recours devant la commission départementale des hospitalisations psychiatriques.
Le malade peut saisir la commission départementale des hospitalisations psychiatriques chargée d'examiner la situation des personnes hospitalisées pour troubles mentaux. Il convient de s'adresser à la préfecture pour connaître ses coordonnées.
Elle dispose de pouvoirs de contrôle, peut saisir le préfet, le tribunal de grande instance, visiter les établissements hospitaliers, accéder aux données médicales, recevoir les doléances des hospitalisés et demander la levée de l'hospitalisation.
Le malade peut saisir la commission départementale des hospitalisations psychiatriques chargée d'examiner la situation des personnes hospitalisées pour troubles mentaux. Il convient de s'adresser à la préfecture pour connaître ses coordonnées.
Elle dispose de pouvoirs de contrôle, peut saisir le préfet, le tribunal de grande instance, visiter les établissements hospitaliers, accéder aux données médicales, recevoir les doléances des hospitalisés et demander la levée de l'hospitalisation.

Articles à consulter : L3211-1 à L3213-10 et L3215-1 à L3215-4